Swap dernier jour !

Dans ma Liseuse Hyperfertile

Attention, attention. Oyez, communication de la plus haute importance. Nous voilà arrivés au dernier jour d’inscription pour le swap des couleurs. Vous avez encore jusqu’à ce soir pour nous adresser votre mail avec toutes les infos. Dépêchez vous, on vous attend.

Nous sommes pour le moment 19 inscrites (excellent résultat qui nous fait plaisir de vous voir aussi nombreuses). Nous attendrons donc d’avoir encore au moins une inscrite pour un nombre paire mais bien sûr si ce soir on était 22 – 24 ou même 26 inscrites ce serait encore mieux.

N’hésitez pas à relancer les copinautes les filles, il y a eu des déçues qui n’ont pas vu la phase d’inscription en juin alors j’espère que ce ne sera pas le cas cette fois.

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Pas douée 2

Bonjour bonjour!

Comme WP m’indique encore régulièrement que certaines d’entre vous s’inscrivent à ce blog je reviens vous avertir que rien ne se passe ici.

C’est moi qui avait buggué en créant mon blog et qui n’aie jamais trop cherché comment supprimer cette adresse.

Mais si vous voulez me suivre, c’est ici qu’il faut aller. 🙂

Bises!

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Swap Lecture d’Eté

Dans ma Liseuse Hyperfertile

Suite au grand succès de mon billet vous proposant un swap lecture, c’est officiel, La Liseuse Hyperfertile vous propose son Swap Lectures d’été !

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Voici toutes les informations nécessaires pour que vous puissiez vous inscrire.

DATES :

* Inscriptions possibles jusqu’au 28 mai 2015
* Communication des binômes avant le 5 juin 2015
* Expédition des colis la première quinzaine de juillet

Cela laisse donc à chacune tout le mois de juin pour constituer son colis. Les dates sont flexibles afin de permettre à chaque binôme de décaler en fonction de ses impératifs. Une fois les binômes créés, il sera évidemment possible de communiquer entre vous et vous arranger si vous voulez envoyer un peu plus tôt ou plus tard. Si au terme des inscriptions, nous sommes en nombre impaire, je prolongerai la possibilité d’inscription jusqu’au 31 mai pour compléter “la paire” manquante.

LE COLIS :

Le colis doit contenir…

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Blue Monday

Je sais qu’aujourd’hui ne correspond pas à la date “officielle” du Blue Monday (aka le lundi le plus déprimant de l’année).

Je le sais parce qu’en me sentant si démoralisée ce matin, je suis allée chercher des infos dessus sur internet; histoire de vérifier si cela était “normal”.

C’est fou cette tendance que j’ai à vouloir mettre mon moral à zéro sur le compte d’autre chose que sur celui de notre espoir pulvérisé du “grand tabou”.

C’est comme si j’essayais de me convaincre que j’étais une Super Woman affectée par rien qui ne lui est propre, parce que c’est égoïste, parce que c’est mal de penser un peu à ses malheurs et pas seulement à ceux des autres.

Sauf que je ne suis pas cette Super Woman.

Certes, se conforter dans la tristesse ne sert à rien. Mais dire “stop” quelques jours. Penser à soi, faire son deuil, de son côté. Pas dans la tristesse non, mais dans le calme et l’intimité de son couple, ça c’est nécessaire. Dire les choses quand même. Dire que c’est triste, que oui c’est un peu dur, que ce jour là, quand nous avons vu ce petit sac vide, nous avons cru vivre un cauchemar éveillé. Parce que merde une fausse couche après 3 fiv et aucune opportunité de tec c’est pas la chose la plus facile à vivre au monde et qu’il ne faut pas le taire.

Et pourtant… Et pourtant jeudi j’ai pris mes comprimés. Jeudi j’ai froidement constaté que notre petit espoir avait quitté mon utérus. Vendredi je suis retournée au travail et j’ai répondu “ça va” quand on m’a demandé comment j’allais. Samedi je me suis sentie coupable de ne pas aller à une soirée à laquelle j’avais été invitée parce que j’avais encore mal. Je me suis sentie coupable quand j’ai senti le reproche dans les messages déçus qui m’ont été envoyé. Et dimanche ce sont encore des “ça va” en pagaille qui ont été prononcés quand certains de nos amis les plus proches demandaient des nouvelles.

“Ca va”. Oui c’est vrai ça peut aller, mais on est triste quand même.

C’est peut-être ça le plus douloureux. Taire sa tristesse pour ne pas embarrasser l’autre, pour ne pas avoir la sensation de s’apitoyer sur son sort, pour s’auto-convaincre qu’on est super fort. Une boucle infernale en somme.

Le masochisme va jusqu’à s’auto-convaincre que ce sentiment d’épuisement moral ressenti moins d’une semaine après avoir fait une fausse couche serait dû à une bête question de calendrier et de ciel gris.

Ca donne envie de se donner une ou deux bonnes claques.

Et pourtant, ça continuera comme ça parce que, parce que… je ne sais pas trop en fait.

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